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José Lamas-Valverde

Directeur fondateur

HISTORIQUE

Fière de ses racines

La société Formation en Gestion des Risques, Dr. José Lamas-Valverde a été créée en janvier 2018 à Nyon, Suisse. Une solide source de motivation pour cette décision a été l’intérêt des cadres, entrepreneur-e-s et professionnels rencontrés au sujet du management du risque.

C’est pour répondre aux questions de ces personnes et parce que son fondateur est lui même curieux de nouvelles méthodes d’analyse du risque, de nouvelles technologies et de l’amélioration des capacités des personnes que nous sommes là pour vous.

Nous avons élargi notre portefeuille de services et avons intégré des sujets pertinents et connexes à la gestion des risques, notamment:

    • résilience d’un organisme et ses trois dimensions: physique, organisationnelle et humaine
    • la gestion d’urgence et de crise et la gestion de la continuité d’activité
    • l’amélioration de la qualité par l’analyse du risque (risk-based approach)
    • la prise de décision et le comportement à risque – réflexions à l’aide de la neuroscience
    • analyse décisionnelle et intelligence artificielle

Pour plus d’information visitez la section SERVICES dans le menu.

Depuis 2012

Notre travail est la prolongation naturelle d’une étroite collaboration entre le fondateur, partenaire d’affaires à l’époque, et le Professeur Bruno Bruehwiler, directeur général de la société Euro Risk SA  basée à Zürich. Le Professeur Bruehwiler est un expert reconnu au niveau international en matière de normes de management du risque. Il fut le président de la commission de révision de la norme international ISO 31000 Management du risque – Lignes directrices jusqu’en 2018.  Ensemble nous avions pris en charge la révision de la règle international ONR 49000 Management du risque pour organismes et systèmes – Mise en œuvre de l’ISO 31000 sous la coordination de l’autorité de normalisation Autrichienne,  Austrian Standards. Fin 2017 Bruno est parti pour une retraite méritée. 

“Faire mieux si possible, ce qui est toujours possible” François Constantin ~1790. Vacheron Constantin Horlogers suisses

Notre mission

    • Notre mission première est de former les personnes dans l’acquisition de compétences en matière de gestion du risque d’organismes et systèmes. On entend par système un ensemble d’éléments corrélés ou interactifs. Exemples: le système informatique, le système qualité, le système de contrôle interne, le système de sécurité au travail;
    • Nous sommes également présents pour accompagner un organisme dans son effort de mise en place de la gestion du risque, quel qu’il soit le compartiment de départ (un service, un département, une unité) et quel qu’il soit l’état d’avancement.

L’élaboration d’une stratégie, d’un plan opérationnel, le développement d’un produit ou l’optimisation des processus doivent tenir compte d’une part des opportunités et des risques inhérents à l’activité, et d’autre part  des dangers auxquels le personnel serait exposé. Cette réflexion est plus consistante avec l’aide de l’analyse décisionnelle, dont nous facilitons l’accès à nos clients.

La gestion du risque comme instrument de pilotage intégré

Ce sujet sera republié bientôt dans un rapport (section Publications).

Entre-temps et pour réagir à la situation de pandémie Covid-19, nous vous présentons ici une première réflexion sur la gestion de crise au 1 juin 2020.

Covid-19: situation extraordinaire – début juin 2020

Nous avons tous ressenti de la difficulté à nous projeter dans le futur tant sur le plan du travail ou le plan personnel comme conséquence de la pandémie Covid-19. Surtout après que le Conseil fédéral décrète le 16.03.2020 l’état de «situation extraordinaire» afin d’endiguer la propagation du virus.  Une série de mesures restrictives furent progressivement décidées par le conseil fédéral dans le cadre de ses attributions et de la loi sur les épidémies.

État-major de crise

Dans le cadre de la gestion des risques de la confédération, l’état-major du Conseil fédéral chargé de gérer la crise du coronavirus (EMCC) prend des informations et évalue la situation à tout moment afin de proposer au gouvernement des mesures appropriés, proportionnelles et opportunes. Il peut faire appel à des experts de divers domaines et échanger avec des organismes de la société civile afin de collecter leurs demandes et contributions.

indicateurs sanitaires

Le taux de propagation du virus, aussi connu comme la valeur R (nombre d’infections secondairement provoquées par une personne malade), a été surveillé de près. C’est lui qui incite les autorités à durcir ou à assouplir les mesures sanitaires. Sont aussi d’indicateurs clés dans ce domaine: le taux de décès dans la population, les foyers d’infection, les capacités du système hospitalier (au niveau humain, organisationnel et matériel), le niveau des approvisionnements (équipements de protection et de soins), le suivi des mesures de la part de la population, entre autres.

À la réflexion sanitaire s’ajoutent les risques dans d’autres domaines, à savoir, économique, social, environnemental, climatique, et même politique dans certains pays.

Leçons à tirer jusqu’ici – début Juin 2020

Même si la Suisse s’en sort relativement bien de l’urgence Covid-19 malgré les décès à déplorer, nous avons constaté que la confédération aurait pu mieux faire au niveau de la préparation. Notamment en matière d’approvisionnement de matériel pour le personnel médical. Il a manqué également des exercices de simulation pour tester le niveau de préparation réel.

    • Au niveau de l’économie. Certaines entreprises ont pu organiser (souvent de manière chaotique) la mise en place de télétravail et d’autres pas. En même temps, bon nombre d’entreprises a pu bénéficier de l’indemnité pour réduction de l’horaire de travail (RHT), et les indépendants ont pu bénéficier d’indemnisations de la part de l’état (prévus dans la LEp) à travers de mécanismes mis en place et prolongés par le gouvernement progressivement. Toutefois, d’autres entreprises ont dû licencier du personnel ou, dans le pire des cas, ont cessé leurs activités.
    • Au niveau individuel, on voit que les priorités des gens pour le futur sont en train d’être revues ou remises en question à la lumière de nouveaux besoins ou d’une prise de conscience sur l’impact social et environnemental du mode de vie actuel. Par exemple, à la veille des vacances d’été on ne voit pas un engouement pour prendre l’avion pour des destinations courtes.
    • Plus généralement, l’impact économique se traduit pour une forte augmentation du taux de chercheurs d’emploi et une baisse significative du produit national brut, voire une récession. D’un autre côte, des opportunités sont en train de se créer dans divers secteurs, comme la numérisation de l’économie et par conséquent dans la sécurité de l’information; potentiellement dans la mobilité individuelle douce pour assurer le distanciation sanitaire, l’architecture et la gestion de l’espace dans les villes. Le transport ferroviaire pourrait être un autre secteur qui beneficiarit du changement de comportement des voyageurs, soucieux de la question climatique, au détriment des transpoorteurs aériens moyen-courrier. En effet des trains de nuit sont actuellement en phase de planification en Europe.

Comment dans ces conditions prendre des décisions?

Difficile dans ces circonstances de maintenir la décision d’acheter la voiture qui paressait nécessaire pour la petite entreprise, d’investir en actions dans un secteur exposé à la crise pour un particulier, ou de maintenir le départ en vacances en famille.

L’attitude la plus sensée au niveau individuel est de se prendre le temps pour une analyse la plus complète possible de la situation et de la consulter avec les personnes de confiance, voir un professionnel.

Au niveau de votre entreprise, après la crise financière de 2008 et l’épidémie Covid-19 l’importance du management du risque est plus évidente que jamais. Le niveau de votre préparation est votre choix!

Mots clés

danger, incertitude, information, causes, conséquences, impact, risque, indicateurs, analyse du risque, décision, anticipation, prévention, remédiation.

“Parce que les risques sont de plus en plus interconnectés nous préconisons la synergie entre les équipes en charge de management du risque dans un organisme, et ce afin d’avoir une vision constante et la plus complète possible des forces et vulnérabilités (techniques et humaines) des capacités et du potentiel de résilience.” JLV 

Pourquoi avons-nous besoin du management du risque?

Avec un cadre de management du risque robuste mais agile, adapté à la taille et à la complexité de l’organisation, la direction d’un organisme (au sens large) pourra se donner les moyens de gérer les risques et d’être proactifs et innovants.

Le management du risque permet non seulement de trouver des réponses face aux risques connus, il permet aussi de créer l’environnement favorable au développement d’un organisme, cultiver ses valeurs essentielles et créer sa propre culture. L’organisme sera mieux préparé pour saisir les opportunités, faire face aux nouveaux risques et prendre des meilleurs décisions . 

“Le contexte dans lequel nous évoluons change, notre réponse doit évoluer aussi.”

© Formation en Gestion des Risques, Dr. José Lamas-Valverde, 2020

CONSEIL et ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ

José Lamas-Valverde, 2018

Pour accompagner de façon personnalisée chaque client sur la manière d’organiser le management du risque ou pour valider le progrès réalisé pour les plus avancés, et de cette manière anticiper ses besoins avec précision quelle que soit la problématique ou la situation, Formation en Gestion des Risques (FGR) se positionne comme un partenaire fiable.

Merci de votre visite.

A bientôt!